France Supply Chain lance la 2e édition de son guide des formations supply chain en France

Face au manque de visibilité et d’informations complètes sur les différents cursus de formations dédiés aux métiers de la Supply Chain, l’association France Supply Chain publie la 2e édition de son guide des formations supérieures.

Cet ouvrage très complet, répertorie plus de 140 cursus en France et présente en détail chacune des formations. Il répond ainsi au désir de guider les personnes en recherche de formation, les enseignants, les dirigeants, les membres des entreprises, les DRH et cabinets de recrutement, s’adressant aux étudiants en formation initiale, comme aux personnes en poste souhaitant évoluer et développer de nouvelles compétences.

Depuis de nombreuses années maintenant, la Supply Chain est au coeur de la stratégie des entreprises. Néanmoins, les métiers qui la composent restent encore méconnus. Ils manquent de visibilité, malgré une mise en lumière des fonctions d’approvisionnement, de logistique et de distribution, lors des crises successives sanitaires et géopolitiques. 

 Xavier DERYCKE, Directeur Supply Chain Europe Groupe Rexel et membre du Conseil d’Administration et du Comex de France Supply Chain a dirigé la réalisation du guide et partage sa connaissance des besoins du secteur : 

Encore plus qu’avant la pandémie de Covid-19 et à cause des dérèglements des chaînes d’approvisionnement, la visibilité des métiers est devenue beaucoup plus grande. Toutes les facettes sont importantes entre le pilotage des flux, les prévisions avec le Big data, la gestion des entrepôts de plus en plus automatisés, le choix des transports dans la connaissance des impacts environnementaux, la production avec la gestion des risques et de l’énergie … tout en évoluant dans un monde multiple de contacts et d’information 

En plus d’être une source inédite d’informations, ce guide des formations de France Supply Chain vient également éclairer sur la dynamique d’un secteur innovant et très porteur, aux opportunités multiples et avide de talents. 

Une seconde édition, actualisée et enrichie 

La première édition du guide publié en 2020 avait permis de faire un tour d’horizon des formations dispensées dans la supply chain. Dans cette seconde parution, l’Association France Supply Chain pousse le travail encore plus loin en recensant de façon exhaustive l’ensemble des formations existantes en France, Bac +4 et au-delà, et formations continues, à temps plein ou en alternance. 

Elle dresse un état précis des modalités, des démarches et des financements pour chacune des formations proposées. 

Afin d’être le plus clair et aussi complet que possible, ce guide de plus de 150 pages propose : 

un lexique des diplômes existants, des accréditations, classements et certifications 

un tableau synthétique des cursus de formations par catégories : écoles de commerce (53 cursus), école d’ingénieurs (22 cursus), universités (48 cursus) et autres organismes de formation professionnelle (18 cursus) 

+ de 100 fiches explicatives présentant les critères d’admission, l’enseignement, l’organisation et indiquant les contacts des responsables pédagogiques pour chacune des formations 

Et sur chacune des formations, l’avis d’un des professionnels, membres de l’association France Supply Chain, mettant en exergue les qualités du cursus 

un classement par critères, notamment par type de fonctions recherchées et par zone géographique afin de faciliter la recherche locale (typiquement pour les alternances)

Pour disposer du Guide des Formations France Supply Chain, suivre le lien suivant : 


À propos de France Supply Chain

Dans un monde de plus en plus complexe, faire de la Supply Chain un levier pour un monde plus durable est un enjeu essentiel pour toutes les entreprises. C’est pourquoi France Supply Chain apporte des solutions pertinentes à tous les acteurs de la Supply Chain, grâce à son réseau de 450 entreprises affiliées et une démarche reposant sur l’intelligence collective.

Contact presse : CLC Communications

Gilles Senneville et Laurence Bachelot

01 42 93 04 04 
g.senneville@clccom.com
l.bachelot@clccom.com 

Comment faire face aux besoins en recrutement de talents Supply Chain ?

Avec la hausse de l’activité marchande et la pandémie, le marché du travail en Supply Chain a été bouleversé par des candidats aux exigences bien plus élevées. Fort de ce constat, les entreprises doivent réinventer leurs modes de recrutement et de management.

  • Pourquoi et comment obtenir des trophées du type « Best Employers » ?
  • Comment répondre aux attentes des plus jeunes en termes de métier à impact ?
  • Pourquoi la Supply Chain est-elle The Place To Be ?
  • Pourquoi les pépinières sont-elles si importantes aux yeux des jeunes candidats ?
  • La flexibilité est-elle un argument de poids afin d’attirer les talents Supply Chain notamment les cadres ?

Afin de répondre à ces questions et à beaucoup d’autres, notre Lab RH organisait le 21 juin une table ronde. Au cours de ce webinar , il partageait ses analyses et informations de référence concernant le recrutement. Acteurs de la Supply Chain, Directeurs RH, étudiants, enseignants, cabinets de recrutement, etc :tous étaient conviés !

Lors de cette conférence, accessible en replay pour nos membres, les intervenants ont mis en lumière la dynamique sur le marché de l’emploi, les nouveaux débouchés et les méthodes pour attirer, fidéliser les talents en Supply Chain.

Cette table ronde a permis de connaitre :

  • Les types d’emplois en tension
  • Les moyens mis en place par les entreprises pour répondre aux attentes des candidats
  • La dynamique de l’enseignement et vision des étudiants sur les métiers en Supply Chain
  • Les pratiques, orientations et cultures d’entreprise pour favoriser l’attractivité des métiers

Questions posées lors de la conférence :

  • Existe-t-il une prise de conscience des entreprises sur le désamour vis-à-vis d’elles de la part des salariés générant une inflation galopante du turnover et des salaires associés, d’une part de la part des expérimentés usés et d’autre part par la jeune génération ? Quelles solutions sont mises en place pour mettre sous contrôle cela ?

    La question est riche ! Je ne partage pas l’idée d’un désamour général vis-à-vis des entreprises, mais il est vrai que la crise Covid, par la rupture qu’elle a occasionnée avec les lieux et habitudes de travail, a donné des envies de changement de vie à beaucoup de gens… Mais ils partent plus souvent pour une autre entreprise que pour ouvrir des chambres d’hôtes au bout de la France… Le marché de l’emploi étant particulièrement dynamique en termes d’offres, cela entraine effectivement en ce moment une accélération du turn-over et un certain phénomène de surenchère salariale. 

    L’entreprise classiquement s’adapte à très court terme en augmentant les salaires à l’embauche et en retenant les candidats au départ par des contre-offres salariales si ce sont de très bons éléments, mais se pose ensuite bien évidemment le problème de l’équité interne avec les autres collaborateurs qui eux travaillent sagement sans faire leur CV. La solution généralement mise en place par les DRHs réside d’une part dans des enveloppes globales d’augmentation qui se font plus généreuses quand le marché est à la hausse, et par un travail d’identification des meilleurs éléments, ceux que l’entreprise tient absolument à garder et à motiver plus particulièrement, et qui bénéficieront eux de mesures un peu exceptionnelles et de véritables rattrapages salariaux parfois. Le phénomène décrit dans la question de 2-3 ans d’expérience plus payés que des 7-8 ans d’expérience ne devrait pas se produire dans une gestion professionnelle des talents, sauf à ce que le 2-3 ans d’expérience soit doté de compétences pointues et rares sur le marché (on voit cela dans les métiers de l’IT) ou qu’il soit identifié comme ayant un potentiel d’évolution très fort. Dans ce cas, il peut être effectivement un peu « sur-payé » en début de carrière, mais parce que très vite il va prendre des responsabilités plus élevées que les 7-8 ans d’expérience…

    Quant à la « jeune génération venant consommer l’entreprise » sans retour sur investissement pour l’entreprise qui a investi sur eux… sans jugement de valeur, oui on constate qu’en tout début de carrière les jeunes envisagent souvent leur 1ère entreprise comme un module complémentaire de leurs études, avec une durée en poste(s) de 12 – 18 mois… avant de partir, soit dans une autre entreprise, soit très fréquemment aussi pour un projet personnel comme 1 an à l’étranger, ou l’engagement dans une ONG, … Cela pose effectivement pour les entreprises la question du ROI des programmes de type « pépinière » ou « young graduate »…

  • Avec la crise d’approvisionnement du Covid, le terme Supply Chain est devenu plus commun mais aussi synonyme des problèmes d’approvisionnement, ce qui parfois impacte encore plus l’attractivité pour le recrutement. Vos commentaires ?

    La presse généraliste, les médias et les hommes politiques ont massivement communiqué sur les problèmes rencontrés par les Supply Chains depuis le début de la pandémie. Même le Président Biden qui a longuement expliqué pourquoi les enfants américains allaient devoir attendre leurs jouets de Noël. À la suite de ces problèmes d’approvisionnement, les entreprises ont découvert l’importance vitale des femmes et des hommes qui sont dans les métiers de la Supply Chain. Avec ce regain d’intérêt, nous assistons aussi à une prise de conscience de l’existence de ces métiers par les étudiants. Nous avons donc depuis l’année dernière plus de jeunes qui veulent accéder à ces métiers.

  • Est-ce que le niveau d’implication d’une entreprise dans les domaines RSE est un critère de choix pour nos futurs jeunes diplômés ?

    Le niveau d’implication d’une entreprise en RSE n’est plus la bonne façon de qualifier l’action et les politiques des entreprises en termes de RSE. Aujourd’hui toute entreprise envoie une image aux jeunes diplômés. Cette image est surtout appréciée sous l’angle de la RSE ainsi que l’angle de qualité de la vie en entreprise. Si l’image n’est pas suffisamment attractive, les jeunes ne candidatent pas. Par conséquent, si une entreprise veut attirer les jeunes diplômés, elle doit pratiquer de vraies politiques de RSE et les faire connaitre.

  • Au même titre que le COVID a mis en lumière ces métiers, n’a-t-il pas changé les exigences nos jeunes talents ?

    Les changements observés vont concerner tous les métiers :

    • « meilleur équilibre pro -perso » avec une part de télétravail qui devient de plus en plus « acquise » autour de 2 jours / semaine.
    • La dimension RSE de l’entreprise. Le changement est que si la question était déjà posée « avant », les jeunes talents ne se contenteront pas d’une déclaration d’intention et challengeront sur la mise en place de ces engagements.
    • La réputation de l’entreprise, via des sites comme google review, glaasdoor, ou Job Teaser pour connaitre les valeurs de l’entreprise.
    • La question du sens aussi dans le job : plus de diversité et quel parcours proposé ? Attention, il faut préciser que ceci n’est pas tant le fait du Covid que d’un marché de l’emploi favorable qui permet un plus haut niveau d’exigences…
  • Quels sont les postes managériaux accessibles après diplomation ?

    Les postes accessibles après l’obtention d’un diplôme en Supply Chains sont très variés. On voit souvent des demande planners, des chefs d’équipes en logistique, des data analysts, des consultants, des membres d’équipes projets en intégration de nouveaux systèmes d’information, des acheteurs, des gestionnaires clients, gestionnaires d’approvisionnements…

  • En entretien avec un candidat diplômé de master Supply Chain, quelles sont les compétences/expériences critiques recherchées ?

    Si on parle d’étape nécessaires en vue d’un poste de Manager Supply chain : en Industrie, une expérience en S&OP et /ou planification est un prérequis, en logistique et transport pour les secteur de la distribution et de la prestation. Quel que soit le secteur, une expérience en chefferie de projet sera attendue ainsi qu’un vécu international ou a minima dans une équipe multiculturelle anglophone.
    Sur l’ensemble des expériences (ce qui s’applique aussi à de jeunes diplômés,) nous allons chercher les compétences suivantes : 
    orientation « résolution de problème» et résultat, relationnel interne/externe, influence, sens client « interne/externe », ouverture/curiosité.
    Pour des profils plus expérimentés avec une dimension managériale : intelligence émotionnelle, capacité à donner du sens,
    Et bien sûr… l’humilité

  • Vous n’avez pas parlé de la dimension internationale des métiers de la Supply Chain. Pourquoi ?

    On peut renvoyer à la dernière demi-heure de la table ronde où la question des carrières internationales a été traitée assez largement. Nous avons notamment souligné l’importance de maîtriser l’anglais, voire une 3e langue, l’intérêt fort des missions dès qu’elles intègrent la gestion d’enjeux multi-pays, et les possibilités de partir travailler dans un pays étranger, de plus en plus souvent en contrat local plutôt qu’en expatriation

  • Est-ce que nos université et écoles ne devraient-elles pas commencer à éduquer nos jeunes plus tôt qu’en Master ? Pourquoi pas une filière Supply Chain dès le début de la scolarité ?

    Une filière Supply Chain depuis le début n’a pas que des avantages. En effet, les étudiants qui la suivraient auraient nécessairement des lacunes concernant les autres fonctions de l’entreprise et pourraient considérer que les fonctions de marketing, finance, systèmes d’information, voire ressources humaines sont secondaires ou subalternes. Nous privilégions une formation généraliste en début de cursus afin de les aider à considérer la gestion de l’entreprise comme un tout avec ces différents aspects. En dernière année de Master, nous leur apportons le complément de formation théorique qui leur permet de voir en quoi les fonctions achats et Supply sont vitales et comment elles contribuent à la création de valeur dans l’entreprise. Un bon Supply Chain manager est un décisionnaire qui sait voir tous les aspects de l’entreprise, sait dialoguer avec les autres fonctions et emmener ses équipes vers une plus forte collaboration en interne et avec les partenaires externes. Les formations d’aujourd’hui sortent du modèle classique par l’accent donné à la digitalisation des processus et à la mise en valeur des talents individuels des futurs managers. Ceux-ci doivent pouvoir sortir du cadre habituel pour inventer de nouvelles solutions, appliquer de nouvelles méthodes, encourager et faire émerger de nouveaux talents.

  • Comment recruter des profils supply/logistique quand ce n’est pas le cœur de métier de l’entreprise ?

    « Vraie bonne » question… Si on parle des entreprises en dehors des secteurs de la distribution et de la prestation logistique transport, il s’agit à la fois de celles où il y le plus de diversité de métiers et en même temps celles où la fonction est parfois peu reconnue…Les besoins en Supply Chain, et donc les parcours sur les métiers, peuvent y être mal connus, les outils et/ou les ressources sous dimensionnés et les relations avec les « fonctions connexes » parfois compliquées.
    C’est justement dans ces environnements qu’il y a tant à faire et qu’on peut y trouver des projets passionnants !!  A condition d’une expertise technique, d’une confiance en soi, d’une intelligence émotionnelle et d’une bonne capacité d’influence qui passe par une capacité à donner du sens pour ses équipes, sa direction générale et les autres directions (commerce, achats, industrielle..)
    L’entreprise devra donc valoriser la diversité et la richesse des métiers (notamment S&OP / planification, pas ou peu présent dans les autres secteurs), l’intérêt et l’impact des projets.. rassurer sur les moyens engagés (actuels et à venir)… présenter lors des entretiens un Manager/directeur d’une autre fonction, ce qui eput éclairer sur l’état de maturité Supply Chain ou au moins de sa reconnaissance en interne.
    Enfin, ces entreprises disposent d’un atout énorme : les passerelles vers d’autres métiers, hors Supply Chain.

  • La voie de l’alternance reste-t-elle la voie royale pour accéder aux postes Supply Chain ?

    La voie de l’alternance a le vent en poupe car elle permet aux entreprises de participer à la formation professionnelle des futurs collaborateurs. En France cette voie de formation est extrêmement contrainte par le cadre réglementaire et il est possible que les gouvernements et les partenaires sociaux fassent évoluer sensiblement ce cadre. Cette voie, aujourd’hui royale, pourrait ne plus l’être. Les autres voies pour entrer dans les carrières en Supply Chain existent aussi et sont toujours bien pratiquées par un nombre important d’entreprises tant françaises qu’étrangères.

  • En termes d’expérience ? Vous préférez recruter plutôt des juniors, des seniors ?

    Ma réponse est « De tout » ! La croissance du secteur est telle que les besoins sont importants à tous les niveaux, et, les politiques D&I aidant, associées à des carrières de plus en plus longues report de l’âge de la retraite oblige, un senior (dont on peut rappeler que l’âge légal est de 45 ans !!!) a aujourd’hui toute sa place, à une condition, travailler son employabilité : se former, maintenir sa motivation et sa capacité d’adaptation, autrement dit, « rester jeune dans sa tête », et, peut-être, parler au recruteur de sa passion pour son métier plutôt que du nombre de trimestres restant à faire avant la retraite… 

  • Comment FM a travaillé son expérience candidat « concrètement » pour être 4ème France ?

    Les candidats qui nous ont plébiscité traduisent déjà le sentiment d’un processus de recrutement plutôt agréable. Nos recruteurs et nos managers font naturellement passer dans leur façon d’être avec les candidats les « codes comportementaux » de la culture FM, par exemple de la simplicité dans la relation, de la transparence (puisque la confiance est notre première valeur), et un questionnement généralement dénué d’agressivité ou de mise sous tension des candidats. Ce qui n’empêche pas d’effectuer le travail d’évaluation.

    En présentiel, les candidats soulignent aussi la convivialité qu’ils perçoivent dans l’entreprise, quand ils attendent à l’accueil, ils voient que tout le monde se dit bonjour, on leur offre un verre d’eau ou un café. Cela paraît fou sans doute de noter cela comme différenciant, mais c’est sûrement que ce n’est pas le cas partout …. 

    Après, oui, nous faisons attention à la qualité de notre process, nous faisons au mieux pour que les candidats aient des réponses, sachent où en est le processus de décision, si nous leur proposons un questionnaire d’évaluation de leurs compétences ou de leurs motivations, nous leur donnons toujours un feed-back, nous sommes clairs et précis sur les offres salariales, et dans une recherche de relation équilibrée, gagnant-gagnant et de long terme. Nous ne sommes pas parfaits bien entendu et il y a des ratés, mais peut-être moins qu’ailleurs ?

    Puis et surtout je devrais dire, nous soignons l’arrivée des nouveaux embauchés, avec par exemple un petit colis d’accueil, un mot écrit du manager, de multiples rencontres pour connaître ses collègues et clients internes, un parrain ou « buddy » sur qui s’appuyer les premiers mois, pour s’intégrer et se créer son réseau interne, et des formations dès les premiers jours. Là encore, rien de « rocket science » mais de l’attention portée à la personne, avec l’envie sincère de lui donner toutes les chances de réussir et le sentiment que nous sommes heureux de la compter parmi nous.

  • Sur quel site d’emplois retrouvons-nous le plus de candidats cadres ?

    Vous pouvez retrouver davantage d’emplois cadres sur les sites Apec et Cadremploi.

  • Est-ce que la tendance RH actuelle est davantage orientée vers le recrutement en CDI et CDD ou vers l’interim ?

    Les chiffres officiels (Pôle emploi) annoncent 71% de CDI et CDD+de 6 mois pour les projets de recrutement en 2022.
    Depuis 2021, à l’échelle de notre cabinet, pour les postes en Supply Chain, les besoins de nos clients en CDI ont augmenté bcp plus vite que les missions d’interim. (+40% VS +15%).

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Devenez mentor !

En collaboration avec My Job Glasses, France Supply Chain vous invite à faire découvrir votre métier aux jeunes pour les aider à trouver leur voie. Sur la base du volontariat, nous vous proposons de devenir mentor pour aider les jeunes à y voir plus clair dans leur avenir. 

My Job Glasses, qu’est-ce que c’est ?

Le 1er outil de mentorat en Europe qui connecte les jeunes de 15 à 30 ans avec 52 000 professionnels de plus de 3 000 entreprises. L’objectif est de permettre aux jeunes de découvrir la réalité des métiers, de se projeter dans des parcours professionnels et de développer un réseau grâce à des rencontres avec des mentors passionnés et engagés.

Les 5 raisons de devenir mentors :

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  • Devenir-Mentor-2

  • Devenir-Mentor-3

  • Devenir-Mentor-4

  • Devenir-Mentor-5

Aider les jeunes à trouver leur voie en leur parlant en toute simplicité de votre quotidien, de vos missions et de votre parcours, pour donner une vision concrète de votre métier aux étudiants qui se posent des questions. Un bon moyen également de leur faire découvrir notre secteur : la Supply Chain.
Vous pouvez avoir un vrai impact en consacrant très peu de temps. Pas besoin de se déplacer, c’est l’étudiant qui vient à vous via la plateforme My Job Glasses, pour convenir d’un RDV en visioconférence ou dans les locaux.

Pour les inscrits, nous organiserons une session d’onboarding afin de vous guider et vous accompagner dans votre rôle de mentor.

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Attractivité des métiers de la Supply Chain : enjeux de la découverte et de la valorisation

La Supply Chain souffre de vieux clichés. Peu connus et très souvent résumés à des tâches masculines, physiques et peu valorisantes, les métiers de la Supply Chain peinent à attirer les jeunes générations. Face au manque d’attractivité de la filière, comment faire naître des vocations ? Quels leviers permettraient de valoriser les métiers et faire évoluer les mentalités ? Retour sur le Webinar dédié, organisé par France Supply Chain, en partenariat avec SprintProject.

Attractivité des métiers, enjeu majeur d’une Supply Chain active

Fabien Esnoult, Président de SprintProject (www.sprint-project.com) et administrateur de France Supply Chain introduit les enjeux de la thématique en soulignant le caractère indispensable et stratégique de la filière Supply Chain, révélé au plus fort de la crise sanitaire. A ce titre, le maintien actif des forces vives ainsi que les enjeux de recrutement, de fidélisation et de formation prennent tout leur sens. Comment répondre aux besoins croissants et aux problématiques RH rencontrées par la filière ? Certaines innovations telles que les véhicules autonomes, l’IOT, la 5G, la dissociation transport/ logistique semblent être des solutions envisageables. Mais sont-elles les seules ?

A ce titre, le LAB RH de France Supply Chain, représenté à l’occasion par Marie-Laure Furgala, Directrice ISLI de Kedge Business School, et Guillaume Noirtin, Directeur Talent Acquisition de FM Logistic, est un groupe de travail d’une vingtaine de professionnels, partenaires ou intervenants actifs du monde des Ressources Humaines ou de la Formation. L’ambition du LAB RH est de valoriser la Supply Chain et de répondre aux priorités RH des entreprises qui sont : mieux recruter, améliorer l’attractivité du secteur, développer de nouvelles compétences dans les métiers de la Supply Chain.

« Je ne connaissais pas le secteur de l’Industrie et de la Supply Chain avant d’intégrer FM Logistic. J’avais moi-même beaucoup d’aprioris. J’ai finalement découvert un secteur passionnant au cœur des stratégies d’entreprise, créateur de valeur et d’une diversité de métiers incroyable. »
Guillaume NOIRTIN

La Supply Chain, en perpétuelle évolution, recherche constamment de nouvelles compétences pour faire face aux nouveaux besoins. Mais si les entreprises recrutent sans cesse, les collaborateurs eux-mêmes doivent être formés ou se former aux nouveaux enjeux de la filière et plus particulièrement sur : l’environnement, les enjeux sociétaux et les nouvelles technologies. Autant de thématiques abordées dans la formation Supply Chain de l’ISLI – Kedge Business School.

L’innovation pour améliorer l’attractivité des métiers de la Supply Chain

My Job Glasses a été créé il y a un peu plus de 5 ans avec une ambition : « L’épanouissement professionnel pour tous ». Mais pour être épanouis, Emilie Korchia, Co-fondatrice de My Job Glasses l’assure, il faut déjà être bien orienté. My Job Glasses remet donc l’humain au cœur de l’orientation professionnelle en connectant des jeunes de 15 à 30 ans, avec un réseau de 52 000 professionnels de tous métiers et secteurs d’activités, y compris la Supply Chain. Premier acteur du mentorat en France, My Job Glasses a accompagné plus de 100 000 jeunes en 2020 dans leur orientation professionnelle.

C’est aussi, pour l’entreprise, la possibilité de se créer un pool de jeunes talents intéressés par le secteur de la Supply Chain et d’entamer une action RSE d’entreprise citoyenne. Pour les collaborateurs, c’est également l’opportunité, en donnant un peu de leur temps, de partager leur métier avec les jeunes générations, de représenter leur entreprise et de déconstruire des clichés pour avoir le privilège, parfois, de faire naître des vocations.

« My Job Glasses n’est pas là pour vendre des paillettes aux jeunes générations, mais pour leur partager la réalité des métiers et leur permettre de découvrir tout ce qui se cache derrière le mot ‘Supply Chain’ »
Emilie Korchia

Delivery Academy, prend sa source au croisement du dernier kilomètre et de la logistique urbaine, explique Augustin Doumbe, son Fondateur : « là où les hommes et les femmes du secteur, acheminent les colis des entrepôts de proximité, vers le client final ». En 2017, on comptait 11 000 autoentrepreneurs sur la livraison à vélo. Ils sont aujourd’hui plus de 60 000. En parallèle, l’augmentation des collaborateurs salariés sur les métiers de livreurs urbains confirment l’évolution des modes de consommations et les nouveaux besoins, dont : l’expérience client. Comment conquérir puis fidéliser un client sur 30 secondes de livraison ?

« L’expérience client, c’est un métier […] Alors que les livreurs sont les seuls visages que le client rencontre entre la commande et la réception, la formation semble être la solution pour fournir une expérience de qualité ! »
Augustin Doumbe

En effet, si le sujet recrutement est une problématique pérenne dans la Supply Chain, la fidélisation l’est tout autant. En proposant des formations de quelques heures à plusieurs semaines selon les profils, la Delivery Academy propose une solution a formation comme vecteur d’augmentation des compétences pour palier l’attractivité des métiers et leur valorisation.

France Supply Chain réunit entreprises et écoles

Après avoir dévoilé son Guide des formations supérieures en Supply Chain, France Supply Chain initie un nouveau projet pour rapprocher écoles et entreprises : la création de binômes entre professeurs et administrateurs de l’association. L’objectif ? Agir ensemble au sein des conseils pédagogiques.

Centrale Supelec, ESSEC, Sorbonne, ISTELI, MINES ParisTech, Université de Grenoble, AFTRAL, E.S.T… À l’initiative de France Supply Chain, sous la houlette de Xavier Derycke, directeur supply chain du groupe Rexel et responsable du Lab RH, de nombreux organismes de formation, écoles, universités et IUT ont répondu à l’appel de l’association de tisser des liens durables entre ses administrateurs, ses membres actifs et le monde de la formation. Pour poser les bases de cette nouvelle synergie et établir un dialogue durable entre les entreprises de la supply chain et les différentes sphères de la formation, France Supply chain a choisi de former des binômes réunissant un représentant de chacune d’entre elles. Ainsi, Felix Papier de l’ESSEC établira un lien particulier avec Yann de Feraudy, le président de France Supply Chain tandis que Nadia Hamani de l’INSSET communiquera tout particulièrement avec Jean-Christophe Cuvelier, directeur général de My Tower et Aurélie Delemarle de l’ESIEE avec le directeur supply chain d’Orange, Benoit Huver.

Via deux réunions successives, l’association a donc rassemblé, au-delà de leurs organisations, des hommes et des femmes soucieux d’agir ensemble pour le développement des conseils pédagogiques dédiés à la supply chain. Au total, près d’une trentaine de duos agiront au sein des conseils pédagogiques des écoles, afin de fortifier les liens avec les établissements proposant des masters ou licence en supply chain et favoriser l’interaction entre différents types d’enseignements et de recherches, au travers notamment du partage de connaissances et des travaux des Labs de l’association.

Former un écosystème collaboratif au service de la Formation en Supply Chain

Des échanges d’autant plus nécessaires puisque comme le souligne Xavier Derycke, la supply chain est « un métier qui s’enrichit, en recherche permanente d’équilibre entre service, stocks, coûts et durabilité, porté par de grandes transformations en cours : le digital ainsi que la RSE ».  Ainsi, aux côtés des différents Labs de l’association (Digital & Technologies, RH, Supply Chain 4 Good et ETI PME), les acteurs de ce nouveau projet pourront échanger et faire évoluer la formation avec la volonté d’agir pour construire un monde plus résilient, collaboratif, agile, proche et durable. « La crise a mis un coup d’accélérateur sur ces métiers-là et beaucoup de choses évoluent en conséquence. Je suis ravie de contribuer à faire avancer les choses à l’échelle de la France et peut-être un jour à celle de l’Europe », s’est exprimée Evren Sahin, professeure à Centrale Supelec. « Nous avons beaucoup de choses à nous apporter : vous avez des matières premières et nous allons vous fournir les ressources humaines. Continuons comme cela, ensemble, pour former un écosystème collaboratif », souligne Olivier Lavastre, Professeur des Universités à Grenoble IAE.

Enfin, en parallèle, le Lab RH poursuivra cette année son travail autour notamment :

Des leaders de demain en partenariat avec Korn Ferry

Des nouveaux métiers de la supply chain avec le concours du cabinet Michael Page

Un zoom sur les initiatives au service des jeunes en Supply Chain

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