Participez à l’étude de rémunérations la + complète du marché
Plus que jamais, la Supply Chain est un levier essentiel de la croissance durable des entreprises et ses experts sont particulièrement recherchés par les entreprises soucieuses de rester compétitives et en phase avec les nouvelles attentes des consommateurs.
Afin de toujours mieux vous accompagner dans votre carrière, nous lançons aujourd’hui une enquête inédite sur les salaires des professionnels de la Supply.
Notre objectif ? Vous offrir un panorama inédit des rémunérations pratiquées (fixe, variable, % d’augmentation) par fonction, secteur et taille d’entreprise.
L’anonymat de vos réponses est garanti et les résultats détaillés vous seront envoyés sur simple demande en fin de questionnaire. (Temps de réponse indicatif : moins de 5 minutes)
Nous vous remercions vivement pour votre participation.
Le 8 décembre 2022, France Supply Chain célébrait ses 50 ans de collaboration et d’intelligence collective avec ses membres. 50 ans que nous partageons nos Supply Chain pour transformer les entreprises au travers d’idées et de projets avant-gardistes.
Cette soirée était résolument tournée vers l’avenir avec des interventions d’exceptions.
Saviez-vous que la logistique vit le jour afin de gagner des guerres ?
Retour sur la genèse des concepts de logistique et Supply Chain et sur la riche histoire de l’association avec Aurélien Rouquet, Professeur Logistique Neoma Business School et Secrétaire Général de l’AIRL-SCM.
“À l’ère des machines, rester humain demandera aux entreprises de devenir des partenaires aidant les humains à conserver leur place à l’ère numérique. La supply chain joue un rôle essentiel dans la transformation des entreprises afin qu’elles relèvent ce nouveau défi.”
Keynote ébourrifante sur l’évolution du monde et de la société par Olivier Babeau, Économiste et Président fondateur de l’Institut Sapiens.
« Nous avons la conviction de pouvoir contribuer collectivement à l’amélioration du monde et de nos pratiques par l’engagement généreux et passionné de nos membres »
Quelles orientations stratégiques pour France Supply Chain dans les années à venir, présenté par notre président Yann De Feraudy.
« Parler d’innovation en dehors de l’innovation technologique […] parler de solidarité » Hervé Dechene Cofounder & VP Strategy
Session startups animée par notre partenaire SprintProject avec Shopopop, Agrikolis et Viabeez.
Promotion des métiers Supply Chain par les étudiants du LAB Jeunes
Pour l’occasion, Radio Supply Chain était présente et a enregistré plusieurs podcasts avec nos membres. Vous y découvrirez les initiatives et travaux des différents LABS de France Supply Chain ainsi que la bonne humeur et la passion communicative des interviewés. Nous vous partagerons bientôt les différents podcasts enregistrés.
Merci à tous nos partenaires (Wavestone, SAP, Generix, BlueYonder, EOL, PTV Group, SprintProject et SopraSteria Next) de nous avoir accompagnés au cours de cette année 2022 et pendant cet évènement.
Nous sommes convaincus qu’ensemble nous pouvons dessiner la Supply Chain d’aujourd’hui pour offrir à tous un futur durable.
And last but not least, nous souhaitons remercier chaleureusement nos membres pour ce moment privilégié, de partage et de réflexion.
Dans le cadre du Lab Supply Chain 4 Good et dans la continuité du Manifeste, France Supply Chain lance l’édition 2023 du Prix du Meilleur Article en Supply Chain Durable en s’associant à l’Association Internationale de Recherche en Logistique et Supply Chain Management (AIRL-SCM).
Cette initiative a pour objectif de récompenser une publication scientifique apportant une contribution significative dans le domaine de la Supply Chain durable. Cette opération permet de mettre en avant des travaux académiques d’excellence dans les domaines spécifiques du management logistique et du Supply Chain Management.
Qui peut participer ?
L’édition 2023 de ce prix concerne les enseignants chercheurs ayant publiés un article dans l’une des deux revues associées à l’AIRL-SCM ou dans une revue scientifique à comité de lecture dans le champ du Supply Chain Management entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2022. La communication peut être en français ou en anglais. Pour celles en anglais, les candidats devront produire un résumé long en français (1 000 mots).
Quels sont les critères d’évaluation ?
Un jury, composé d’enseignants chercheurs membres de France Supply Chain et membres de l’AIRL-SCM, évaluera les articles selon les critères suivants :
Impact potentiel des résultats(par exemple, potentiel à influencer des décisions en entreprise ou dans des organismes publics)
Nature des contributions de la recherche : académique, méthodologique, managériale
Caractère innovant de la recherche
Application pratique et prise en compte des écosystèmes
Le(s) lauréat(s) se verront remettre un prix de 2000€ remis par France Supply Chain lors d’une cérémonie qui se déroulera pendant les 20 ans de l’AIRL-SCM à Paris du 04 au 05 avril 2023.
Comment et quand candidater ?
Les candidatures pour ce « Prix du meilleur article en Supply Chain Durable -Edition 2023 » sont constituées d’un dossier électronique comprenant :
La fiche candidature
Un curriculum vitae court de chaque auteur avec une liste des publications récentes
L’article soumis pour l’obtention du prix, indiquant l’intégralité des références de publication
Pour les articles en anglais, un résumé long en français de 1 000 mots annonçant les principales contributions
Les gagnants 2023
Parmi 11 candidatures, le prix du Meilleur Article en Supply Chain Durable a été attribué à Antoine Robichet, Patrick Nierat et Francois Combes pour leur article « First and Last Miles by Cargo Bikes: Ecological Commitment or Economically Feasible? The Case of a Parcel Service Company in Paris »
Antoine Robichet, Karine Samuel (AIRL-SCM), Yann de Feraudy et Aimé-Frédéric Rosenzweig (France Supply Chain) lors de la remise du prix
A partir de janvier 2023, le Lab Digital de France Supply Chain va lancer une série d’ateliers portant sur la RPA (Robotic Process Automation) dans la Supply Chain.
Ces ateliers mensuels (tous les deuxième mardi du mois, de 17h à 18h) seront l’occasion de parcourir les enjeux et impacts de la RPA dans les processus, mais surtout de pouvoir échanger de manière pragmatique sur les bonnes pratiques, la méthodologie et les outils relatifs à l’implémentation d’automatisation dans les entreprises.
Chaque atelier sera dédié à un thème spécifique sur lequel chacun pourra partager son expérience, ses interrogations, ses connaissances et sa curiosité, le but étant de créer un vrai lieu de dialogue, accélérateur de performance.
Voici un échantillon des sujets qui seront traités cette année :
Automation journey : retours sur les bonnes pratiques pour bien réussir un démarrage
Utiliser les bons outils pour identifier les use cases
Process mining, task mining, resources (business analysts & CI), lean management, etc.
Comment passer à l’échelle
Citizen developer, gestion de la maintenance, le support & le 24/7, évangélisation & change management
Comment capitaliser sur la RPA en la couplant aux autres technologies
OCR (Optical Character Recognition), IA, Data & GCP (Cloud Platform), développements Python, Talend, chatbots, etc.
La RPA comme levier pour les enjeux RH d’aujourd’hui et de demain
Comment créer un environnement human+digital harmonieux et performant, la RPA pour palier le manque de main d’oeuvre, retirer la pénibilité au travail, attirer des talents, identifier les nouvelles compétences, etc.
Et bien d’autres encore…
Vous pouvez retrouver l’intégralité des thèmes possibles dans le document joint, qui seront sélectionnés et priorisés dans le groupe de travail au fil des ateliers. Par ailleurs, des webinars seront planifiés dans l’année, qui eux seront orientés essentiellement sur des cas d’usage Supply Chain.
Nous comptons sur vous pour vous joindre à cette initiative et y apporter votre riche contribution. Le chantier RPA sera piloté par Virginie Fongond – FM LOGISTIC.
Guerre en Ukraine, multiplication des catastrophes naturelles, lock down en Chine, tensions autour de Taïwan et de la Corée, pénuries de matières et de composants, augmentation des prix de l’énergie, retour de l’inflation, menaces de récession, montée des nationalismes… dans un environnement toujours plus incertain c’est le modèle même de la Globalisation et des Supply Chain mondialisées qui est remis en cause.
Si les entreprises ont pris conscience de la complexité de leur Supply Chain, de leur fragilité et de leur dépendance, voire de leur impréparation pour faire face aux évènements, l’heure est désormais à l’adaptation pour reprendre la main face aux nouveaux enjeux de la géopolitique et du réchauffement climatique.
Cette 4e édition du Baromètre des Risques Supply Chain KYU, réalisée en partenariat avec les Arts& Métiers, France Supply Chain et l’AMRAE, est l’occasion de prendre le pouls de la Supply Chain, de mesurer l’évolution des risques auxquels elle est exposée, d’évaluer la maturité des organisations pour faire face aux nouveaux enjeux, d’identifier et de partager les tendances et les meilleures pratiques de maitrise.
En répondant à notre questionnaire via le lien générique ci-dessous, vous recevrez la nouvelle édition en avant-première début 2023
Aucune question n’est obligatoire et toutes les données seront anonymisées pour garantir la confidentialité de votre contribution. Si vous ne disposez pas du temps nécessaire pour compléter l’ensemble du questionnaire vos réponses seront enregistrées en fin de chaque page et vous pourrez à tout moment y revenir en cliquant sur le lien ci-dessus.
Si vous le souhaitez-vous pouvez transmettre le questionnaire à d’autres personnes dans votre organisation ou ailleurs en leur faisant suivre ce mail. Nous vous remercions par avance pour votre contribution et nous tenons à votre disposition pour toute question ou problème que vous pourriez rencontrer.
Si vous souhaitez en savoir plus sur KYU et consulter l’édition précédente du Baromètre nous vous invitons à vous rendre sur leur site en cliquant sur le lien suivant :
Alors que France Supply Chain accélère son développement à l’international à travers ses Chapters, le 22 septembre 2022 un focus sur l’Afrique était présenté par Xavier Personnic, Expert GO to Africa.
Rappel de quelques fondamentaux AFRIQUE
L’Afrique est souvent citée comme une terre d’opportunités et donc un marché à questionner pour les entreprises en quête de développement, mais finalement difficile à qualifier car les modèles commerciaux et opérationnels sont le plus souvent méconnus.
Il est complexe de trouver une approche équilibrée entre un « afro-optimisme » parfois naïf et un « afro pessimisme » reflétant une méconnaissance des économies locales.
Le déploiement de solutions B2C / B2B est le plus souvent impossible à “copier / coller” depuis les modèles matures occidentaux, et le constat que les modèles économiques qui ont fait la force de l’Asie depuis 25 ans ne sont pas ou peu réplicables en Afrique (le continent ne sera pas la nouvelle « usine du monde »).
Cette conférence était scindée en plusieurs temps :
Présentation d’une image réaliste du continent entre «afro-optimistes» et «afro-pessimistes»
avec Momar Nguer, Président du Comité Afrique du MEDEF INTERNATIONAL
Modèles de développement en Afrique et impact des ressources humaines
avec Youssouf Camara, Directeur Général de la Maison de l’Afrique
Les Chapters internationaux de France Supply Chain
avec Ali Berrada, Président du Salon Logismed et Jean-Michel Guarneri, Président de France Supply Chain International
Cas concrets de feuilles de route Afrique avec leur impact Supply Chain
avec Xavier Ameil, Directeur Supply Chain Decathlon Kenya 2018-2021, Jérôme Grimprel Directeur des Opérations zone Afrique, Moyen Orient, Turquie 2015-2021 Essilor, Jean-Claude Lasserre CEO Sub-Saharan Africa Saint-Gobain et Driss Merbouh Membre du Directoire chez L’Oréal Maroc
Vous pouvez retrouver tous les résumés et replays de cette conférence sur notre chaine Youtube.
Mise à jour du 08/12/2026
Questionner ce marché Africain globalement est une gageure. En effet :
L’étendue du continent est plus grande que la surface cumulée des Etats Unis, de la Chine, de l’Inde, du Japon et de l’ensemble de l’Europe de l’Ouest,
Pour les 54 pays il y a une disparité de taille, de situation économique, de population, de système éducatif, de gouvernance politique, de système financier et d’accès au financement (avec des taux trop souvent « usuriers »), de culture, d’autosuffisance alimentaire, de réserves de matières premières « mondiales », de surface de terres arables et de forêts, d’accès à la mer et enfin de maturité transport & logistique / Supply Chain, …
Sept pays ont concentré ~70 % du PIB africain en 2024 ; a contrario, 37 pays n’ont représenté que 12,5 % des ~3 000 milliards du PIB du continent (comparable à celui de la France)
Les perspectives démographiques à 25 ans sont uniques au monde (une génération pour passer de 1,2 milliards d’habitants en Afrique à 2,5 milliards en 2050), avec là encore de grande différence en terme de transition démographique.
On observe une diversification des partenariats avec le reste du monde, limitant ses dépendances mais avec là encore avec une grande hétérogénéité d’intérêts selon les pays.
Chaque pays doit donc être adressé spécifiquement. Cependant certains pays ont des rôles plus centraux du fait de leur positionnement géographique et économique. Ce point de vue régional peut alors être un enjeu majeur pour le développement de certains secteurs d’activités.
Il est important de noter que le « Cost To Serve » en Afrique est généralement très supérieur à celui observé en Europe, aux USA ou en Asie. Ce « Cost To Serve » est influé par des critères spécifiques Supply Chain et des critères dit “classiques” de GO TO MARKET présentés ci-après.
Présentation d’une image réaliste du continent entre « afro-optimistes » et « afro-pessimistes » avec Momar Nguer
Rationnel du footprint global Afrique et zoom Supply Chain sur opérations transport aérien vers et en Afrique avec Jerome Grimprel
Rationnel du footprint global Afrique et focus opérations industrielles régionale en Afrique australe avec Jean Claude Lasserre
Rationnel du footprint global Afrique et zoom maturité Supply Chain Maroc avec Driss Merbouh
Rationnel du footprint global Afrique et zoom Supply Chain sur Hub régionaux Afrique Tanger Med et Maurice et contexte Afrique de l’Est avec Xavier Ameil
Modèles de développement en Afrique et impact des ressources humaines avec Youssouf Camara
Les Chapters internationaux de France Supply Chain avec Ali Berrada et Jean Michel Guarneri
«Nous sommes allés encore plus loin dans le recensement de toutes les formations en France, en détaillant au maximum celles-ci par une fiche explicative et proposant un avis professionnel.» Xavier DERYCKE, Directeur Supply Chain du Groupe Rexel
Ce guide des formations supérieures en Supply Chain a pour vocation de faire connaître la richesse du tissu des cursus aux entreprises (directions Supply Chain, direction des ressources humaines, direction logistique, …), mais aussi aux étudiants et professionnels qui souhaiteraient s’orienter vers ces métiers ou développer de nouvelles compétences.
Vous retrouverez dans ce guide :
141 cursus de formation
103 fiches détaillées
+100 écoles interviewées
Pour cette nouvelle édition, une segmentation par types d’organismes de formation a été ajoutée afin de faciliter votre recherche. Les formations seront donc classées :
Par type de fonction recherchée
Par zone géographique
Par types d’organismes (écoles de commerce, d’ingénieurs, universités et autres)
L’Association des Chargeurs, sous l’égide de France Supply Chain et l’Association des Utilisateurs de Transport de Fret (AUTF), a sélectionné début juillet 2022 le candidat à la suite de l’appel d’offre lancé début février 2022 visant à déployer des solutions de transport de containers par des cargos à propulsion vélique dès 2024. Cette démarche a pour objectif d’accélérer la décarbonation du transport maritime à l’échelle mondiale, pour un futur plus durable.
L’Association des chargeurs pour un transport maritime décarboné, fort de ses 17 membres, a conduit, entre début février 2022 et début juillet 2022, un appel d’offre visant à déployer deux liaisons hebdomadaires transatlantiques entre l’Europe et l’Amérique du Nord opérées dès 2024 par des porte-containers majoritairement propulsés à la force du vent. L’ambition est de réduire au moins de moitié les émissions de CO2 par rapport à un transport conventionnel.
À la suite d’un processus de sélection, les deux lignes ont été attribuées à Zéphyr & Borée. Cette entreprise a su montrer une forte motivation pour construire une offre répondant aux différents critères des chargeurs : taille de navire 600 containers 20 pieds, départ hebdomadaire, utilisation du vent à plus de 50% pour la propulsion principale et réduction des émissions de CO2 de moitié par rapport au standard du marché.
Cette sélection n’est qu’une première étape vers le déploiement de la ligne. En effet, les Chargeurs doivent maintenant finaliser concrètement leur engagement pour permettre le remplissage complet des bateaux. L’Association des chargeurs appelle à une mobilisation des acteurs internationaux afin qu’ils rejoignent la coalition et deviennent acteurs d’une flotte maritime responsable. C’est une étape cruciale de l’initiative qui doit être finalisée avant la fin de l’année 2022 afin de permettre le démarrage de la construction des bateaux (entre 10 et 12) et tenir l’objectif de déploiement du premier navire fin 2024.
Au moment où le monde doit se réinventer face aux grands enjeux environnementaux, la Supply Chain, véritable système nerveux de l’économie, apporte encore une fois le témoignage qu’elle est une des clefs du renouveau durable.
À propos de France Supply Chain
Dans un monde de plus en plus complexe, faire de la Supply Chain un levier pour un monde plus durable est un enjeu essentiel pour toutes les entreprises. C’est pourquoi France Supply Chain apporte des solutions pertinentes à tous les acteurs de la Supply Chain, grâce à son réseau de 450 entreprises affiliées et une démarche reposant sur l’intelligence collective.
À propos de l’Association des Utilisateurs de Transport de Fret (AUTF)
Association professionnelle des chargeurs, l’AUTF représente les entreprises industrielles et commerciales dans leur fonction de donneurs d’ordre aux transports. Multisectorielle et résolument multimodale, l’action de l’AUTF s’inscrit dans une démarche globale d’amélioration de la performance économique et environnementale des chaînes de transport au service de la compétitivité des entreprises et de l’attractivité du territoire.
La blockchain connait un fort intérêt depuis plusieurs années dans plusieurs secteurs d’activité comme la finance avec les cryptomonnaies ou le monde de l’Art avec les NFT. Mais en quoi la blockchain permet-elle d’ouvrir les portes à de nouveaux cas d’usage dans la Supply Chain ?
Après la publication du Livre Blanc Supply Chain x Blockchain et un premier webinar en juin 2021 expliquant les principes de la blockchain et son utilisation dans la Supply Chain, le 8 juillet 2022 se tenait un deuxième webinar. Deux entreprises étaient présentes pour présenter leurs cas d’usages concrets de la blockchain dans leur Supply Chain.
Améliorer la traçabilité des chaines d’approvisionnement en mica afin de garantir un approvisionnement durable et éradiquer le travail des enfants
Autre exemple sur la traçabilité des 3TG (minerai)
Use case sur le lait et la traçabilité aval de ça supply chain pour rendre visible les flux et les stocks
Exemple d’augmentation de la transparence envers le consommateur
Réponses aux questions posées lors de cette conférence :
En quoi la blockchain permet l’auditabilité totale mieux que sans ?
Matthieu Hug (Tilkal) : un réseau blockchain agit comme une base de données décentralisée. Il permet à différents acteurs d’écrire de la donnée totalement indépendamment les uns des autres, et sans que personne ne puisse modifier la donnée écrite. Chaque donnée fait l’objet d’une signature électronique par l’expéditeur. Le réseau enregistre une empreinte de chaque donnée et la copie chez chaque participant. Ainsi chaque participant au réseau dispose d’une copie indépendante de ces empreintes (la base de données ou registre de la blockchain), qui constitue une preuve indépendante et inaltérable de l’envoi de chaque donnée, par qui et quand. Tous les envois de données sont donc auditables indépendamment, et ce sans tiers centralisateur ayant la capacité technique de modifier les données.
Ceci n’est tout simplement pas possible à ce jour sans une technologie de type blockchain ou similaire.
La question de la traçabilité est-elle réfléchie avec les États ? Si l’on prend l’exemple de traçabilité notamment pour s’assurer que l’origine du produit n’implique pas le travail d’enfants, la blockchain ne résoudra pas le problème le fond.
Olivier Dubourdieu (RMI) : En effet, la traçabilité n’est qu’un outil, servant un objectif d’éradication du travail des enfants. En soi, la blockchain ne résoudra rien toute seule. En revanche, la traçabilité (basée sur la technologie blockchain) est un excellent outil de mesure, de suivi et d’évaluation des progrès effectués vers une éradication complète du travail des enfants (et d’autres infractions des droits humains).
Pour répondre à la première partie de la question, l’approche de la RMI se veut holistique. Ainsi, la question du travail des enfants est en effet discutée avec les États, mais l’initiative met en œuvre aussi des programmes d’accompagnement des communautés de mineurs artisanaux de mica, pour diversifier et améliorer leurs sources de revenus, pour garantir un accès à une éducation de qualité, pour garantir un niveau acceptable de santé et de nutrition, … Les causes du travail des enfants sont nombreuses et l’objectif de l’initiative est bien de les adresser toutes, efficacement. Une fois ces programmes mis en place, l’objectif est alors bien d’inclure les États dans la réflexion lorsqu’il s’agit de traçabilité et de suivi de performance, inclure les communautés aussi (via les coopératives, les groupements miniers…).
Avec l’approche Tilkal pouvez-vous tracer l’empreinte carbone de l’amont à l’aval ?
Matthieu Hug (Tilkal) : oui, Tilkal peut tracer des données d’émission carbone, comme tout autre type de données relatives à la chaine de valeur, de l’amont à l’aval. Nous traçons par exemple des données environnementales de ce type dans le cadre d’une offre verticale que nous avons développée avec un partenaire pour le secteur textile (Footbridge).
Possible de voir la PF traçabilité de Tilkal en live ?
Olivier Dubourdieu (RMI) : malheureusement, la plateforme de la RMI contient déjà des données confidentielles, mais je suis sûr que Matthieu (CEO de Tilkal) pourra vous proposer une démo !
Matthieu Hug (Tilkal) : avec plaisir ! Il suffit de nous contacter www.tilkal.com
Certains acteurs doivent vouloir protéger leurs informations, la blockchain est-elle 100% privée ou hybride ?
Matthieu Hug (Tilkal) : Surtout pas privée: une “blockchain privée” (càd contrôlée par un acteur unique) n’a par essence aucune propriété d’auditabilité car l’acteur unique qui la contrôle peut techniquement modifier toutes les données.
Le réseau déployé par Tilkal est dit “permissionné”: son accès est réservé à des acteurs B2B identifiés et autorisés. Par ailleurs la confidentialité des données est totale car le réseau blockchain ne contient que des “empreintes” des données : celles-ci suffisent à l’objectif d’auditabilité, mais il est impossible à partir de ces empreintes de deviner le document originel.
Avez-vous quelques cas d’usage en agriculture, sur la manière dont sont cultivés certaines matières agricoles, ou élevés certains animaux ?
Matthieu Hug (Tilkal) : Oui plusieurs: collectes de lait, origine de laits végétaux (soja, amandes), poissons et crevettes, et transport de bétails (ovins, bovins, porcins, caprins) dans un pays africain.
Par qui et comment les informations sources (origine produit) sont-elles intégrées à la blockchain ? Le dispositif de traçabilité a-t-il nécessité d’équiper certaines parties prenantes ?
Matthieu Hug (Tilkal) : chaque partie prenante écrit les données qui la concerne. Ceci se fait selon différents modes selon le contexte: via API avec des systèmes existants ou via des application mobiles simples (fournies et adaptées au cas d’usage) ou via des formulaires web ou via des capteurs IoT. Vu des opérateurs qui saisissent les données, la blockchain est invisible.
Comment vous assurez vous que les informations rentrées par les fournisseurs sont fiables ? je peux très bien dire que je ne fais guère travailler les enfants alors que si ? Ça reste un outil qui marche difficilement de façon autonome.
Olivier Dubourdieu (RMI) : Effectivement, côté RMI, cela reste un outil déclaratif, où la véracité de la donnée entrée n’est pas garantie. Cela dit, plusieurs garde-fous ont été mis en place pour s’assurer d’une donnée fiable :
Les données sont déclarées par tous les membres de la RMI, c’est-à-dire à la fois par les fournisseurs et par leurs clients. Nous sommes en mesure de comparer les données déclarées et d’identifier les potentielles différences.
La blockchain, parce qu’elle permet de garantir le lien entre la date, l’identité de la personne ayant partagé la donnée, et la donnée partagée elle-même, rend la donnée auditable. Ainsi, quiconque ayant un doute sur une donnée partagée sur la plateforme peut demander un audit de la donnée et identifier les éventuelles incohérences.
Possible de voir la plate-forme de traçabilité RMI en live ?
Olivier Dubourdieu (RMI) : malheureusement, la plateforme de la RMI contient déjà des données confidentielles, mais je suis sûr que Matthieu (CEO de Tilkal) pourra vous proposer une démo !
Qu’est que la technologie blockchain a permis, que n’aurait pas pu permettre le fait de ne pas utiliser la blockchain ?
Matthieu Hug (Tilkal) : auditabilité des données, qui permet de créer le mécanisme de preuve de traçabilté, qui est de plus en plus exigé par les nouvelles réglementations en Europe et aux US notamment (devoir de vigilance et renversement de la charge de la preuve). La plateforme Tilkal y ajoute suivi temps réel et partage conservant la confidentialité.
Quelle est la blockchain utilisée par cette plateforme ? Est-elle privée ou publique ?
Matthieu Hug (Tilkal) : réseau blockchain déployé par Tilkal. 74 nœuds indépendants actuellement déployés, gérés par nos clients et certains de leurs fournisseurs. Il s’agit d’un réseau strictement B2B, dit “permissionné” (accès autorisé et authentifié, soumis à des terms of use).
Quel est le nom de cet outil digital svp ? Plateforme utilisée par Olivier.
Olivier Dubourdieu (RMI) : nous utilisons la plateforme de traçabilité développée par Tilkal, qui est basée sur la technologie blockchain. Je suis sûr que Matthieu pourra vous en dire plus !
Peut-on dire que le digital (via la blockchain notamment) est un levier pour une transition vers une supply chain plus verte ?
Olivier Dubourdieu (RMI) : la traçabilité basée sur la technologie blockchain permet (entre autres) deux choses :
De mettre l’accent sur le fait que la solution face au travail d’enfants en amont d’une chaine d’approvisionnement est l’affaire de tous, que chaque acteur de la chaine partage une part de la responsabilité dans le problème, mais aussi et surtout dans la solution.
De suivre et d’évaluer les impacts des actions mises en œuvre par des acteurs de la chaine d’approvisionnement engagés dans la transformation.
Matthieu Hug (Tilkal) : Pour parler de transition vers une supply chain plus verte, il faut être capable de mesurer la supply chain en permanence et bout en bout. Il faut donc être capable de tracer sa supply chain bout en bout, soit y compris en “scope 3” pour utiliser la terminologie liée aux émissions carbone. Or une telle traçabilité fait massivement défaut aujourd’hui, ou alors est très peu accessible et exploitable (papier). En ce sens le numérique (et notamment blockchain) permet de résoudre la question d’une traçabilité bout en bout, donc de mesurer la supply chain et d’évaluer son impact.
Téléchargez le support “La Blockchain et la traçabilité amont aval”
Expérience client, résilience, performance, environnement… Le transport est au cœur des défis de votre Supply Chain. Face à ces défis, vous êtes nombreux à accélérer la digitalisation de vos opérations de transport.
Pendant plusieurs mois, le Lab Digital Transport a récolté des données sur les outils digitaux que les entreprises utilisent pour les aider dans cette démarche de digitalisation.
Afin d’aller plus loin, France Supply Chain organisait à un webinar le 30 juin pour éclairer les entreprises sur les solutions possibles, les gains à atteindre et les bonnes pratiques. Un radar des offres disponibles, les résultats de l’enquête et des retours d’expérience concrets de Nexans et Lesieur étaient partagés lors de ce rendez-vous.
Réponses aux questions posées lors de cette conférence :
Combien de transporteurs sont gérés dans le TMS ?
Entre 30 et 80 transporteurs pour les cas présentés.
Combien de personnes gèrent la planification des OT ? Est-ce centralisé ?
5 à 10 personnes gèrent la planification OT. La planification est centralisée pour Nexans.
Comment sont gérés les SPOTs dans votre TMS ? Avez-vous un prix marché ?
Les TMS utilisés par Lesieur et Nexans permettent de demander des cotations spots aux transporteurs référencés.
Comment gérez-vous la gestion de back up en cas de refus du transporteur ?
L’automatisation de l’affrètement permet d’atteindre un taux très élevé d’acceptation des OT par les transporteurs. En cas de refus, un TMS permet de prévoir un schéma ou un prestataire alternatif.
Quelles sont les limites de cet outil dans les décisions de l’opérationnel (anticipation, scénarios de décisions…) ?
Ces outils automatisent et accélèrent le traitement des tâches réalisées quotidiennement par les opérationnels, mais aussi leur donnent le moyen de travailler par exception : les opérationnels peuvent ainsi se concentrer sur les actions qui nécessitent une intervention humaine.
Quelles utilisations sont faites des données récoltées et à quel horizon (semaines, mois…) ? Dans votre présentation, je n’ai vu aucune référence aux tableaux de bord et suivi d’indicateurs de performance (coût, qualité, délai, CO2…). Existe-t-il des dashboards dans ces différents outils ? Avez-vous des exemples à partager ?
Les solutions digitales incluent en effet des tableaux de bord et le calcul de KPI. Les domaines couverts sont généralement les aspects Opérationnels (flux, qualité, ponctualité, remplissage…), Financiers (suivi du budget, répartition des coûts) et émissions de CO2.
Dans la multitude des TMS chargeurs (par exemple), comment choisir celui qui conviendrait, comment percevoir l’élément de différenciation entre un DDS, Generix, CJM… Pourquoi avoir choisi Oracle et DDS plutôt qu’un autre ?
Quelques éléments de réponses apportés lors du webinar : les éléments de différenciation ne sont pas que fonctionnels. Evaluer également la capacité à s’intégrer au SI existant tout en satisfaisant aux normes de sécurité préconisé par l’organisation (qui elles-mêmes doit être compatibles avec le souci de performance imposé par les contraintes opérationnelles liées au transport). Prendre également en compte l’aspect projet et notamment les lead-times de déploiement annoncés par les différents offreurs.
Le choix de Nexans (DDS) a été fait en 2004, je pense que nous avions d’autres critères à l’époque. Aujourd’hui le choix du bon outil est très important car très engageant, il faut impérativement définir le besoin en détail et avoir des données quantitatives relativement précises, l’implication de votre IT est également la clef du succès de la mise en place ! N’hésitez pas à échanger avec des utilisateurs.
Sur quelles ressources vous êtes-vous appuyés pour identifier les meilleures options devant ce nombre exponentiel de solutions modulaires ?
Le radar liste les principales solutions disponibles pour les chargeurs sur le marché Français (il ne prétend pas être exhaustif), pour donner un premier éclairage sur le champ des possibles. Il repose sur l’expertise et la connaissance du marché apportées par les membres de France Supply Chain qui ont contribué à ce chantier.
En termes de traçabilité, avez-vous des retours d’information de vos transporteurs (Lot ou Messagerie) sur les événements de livraison notamment avant départ : Créneau horaire prévu de livraison. Après le départ : Retard éventuel avec nouveau créneau le même jour ou livraison reportée au lendemain
Ces solutions digitales offrent différentes possibilités aux transporteurs pour faire ces retours : portail web, application mobile, EDI, plateforme de visibilité.
10- Est-ce que Lesieur et Nexans utilise un système “Visibilité & Analytics” en plus de leur TMS (type Project 44 / Shippeo) ? Si oui, pourquoi ce choix et quel réel gain vs track & trace via le TMS. Quels critères de décision pour la sélection des outils de traçabilité/ tracking/ in-transit visibility (Project44, Shippeo, Wadeo …) et ces systèmes sont-ils intégrés avec le TMS ? Quel pourcentage de vos trajets arrivez-vous à tracer ?
La connexion du TMS à un outil de tracking est prévue pour Lesieur et faite pour Nexans. Les critères de choix de ces outils sont généralement la couverture des modes de transport et le nombre de transporteurs déjà connectés. Ces outils de visibilité sont souvent connectés aux TMS.
Vous allez réaliser une autoévaluation de la maturité de votre Supply Chain.
Cet autodiagnostic, crée par le LAB ETI/PME de France Supply Chain à partir d’une sélection de 22 questions du Référentiel d’Excellence de France Supply Chain, n’a pour objectif que de fournir une évaluation du degré de maturité des fondamentaux de votre Supply Chain et de vous positionner par rapport aux meilleures pratiques du terrain.
Les données renseignées sont à usage exclusif de France Supply Chain pour alimenter une base de données permettant à chaque entreprise répondante de se comparer par rapport à des moyennes anonymisées.
Afin de vous permettre de réaliser cette comparaison, le remplissage de ce diagnostic nécessite la collecte de vos coordonnées.
Vous allez réaliser une autoévaluation de la maturité de votre Supply Chain.
Cet autodiagnostic, crée par le LAB ETI/PME de France Supply Chain à partir d’une sélection de 22 questions du Référentiel d’Excellence de France Supply Chain, n’a pour objectif que de fournir une évaluation du degré de maturité des fondamentaux de votre Supply Chain et de vous positionner par rapport aux meilleures pratiques du terrain.
Les données renseignées sont à usage exclusif de France Supply Chain pour alimenter une base de données permettant à chaque entreprise répondante de se comparer par rapport à des moyennes anonymisées.
Afin de vous permettre de réaliser cette comparaison, le remplissage de ce diagnostic nécessite la collecte de vos coordonnées.